Pour découvrir autrement la France et ses régions, suivez notre sélection de spécialités sucrées. Un itinéraire tout en gourmandises ne se refuse pas !
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Le Kougelhopf alsacien
Le Kougelhopf
Difficile à prononcer, si facile à manger, le Kougelhopf est une pâtisserie alsacienne qui se déguste du matin au soir ! Brioche aérienne et cannelée avec un trou au milieu, on ajoute à la base des raisins secs imbibés de rhum ou des amandes.
Son origine
L’une des nombreuses légendes entourant son origine remonte à Bethléem. Un roi mage aurait oublié en sortant de la crèche, son turban paré de diamants en forme d’amandes. Ce turban aurait alors servi de moule à un pâtisser strasbourgeois, lui donnant l’idée d’appeler son gâteau Kugelhopf ou « turban » en alsacien. Longtemps gâteau de fête, vous pouvez maintenant le trouver facilement. Une escapade à Strasbourg vous en donnera l’occasion.
Le Kouign-amann breton
Sa création
Spécialité bretonne, le Kouign-amann ou « gâteau au beurre » aurait été inventé par hasard vers 1860 à Douarnenez. En un tour de main, le boulanger Scordia travaille beurre, sucre et pâte à pain et invente ce dessert pour remplir sa vitrine dévalisée. Connu pour son goût caramélisé et son croustillant, le Kouign-Amann est le résultat d’une technique de pliage élaborée apportant le feuilleté.
Le Finistère
Il en existe de nombreuses variations mais le véritable Kouign-aman est nature. Vous le trouverez partout en Bretagne même si une plaque posée en 2017 à Douarnenez rappelle que son origine est bien finistérienne !
Le musée béarnais des arts sucrés, maison Francis Miot
Le musée des Arts sucrés
A quelques kilomètres de Pau, ce musée est dédié aux mets sucrés. Depuis Christophe Colomb, vous saurez tout des voyages de la canne à sucre et des épices dans le monde. Une collection d’un millier d’instruments spécialisés est présentée comme ces peignes servant à ramasser les myrtilles. Francis Miot, triple champion du monde et meilleur ouvrier confiturier de France a mis 20 ans à rassembler ces collections tout en continuant à créer et à régaler les palais par ses créations aux noms déjà savoureux : les coucougnettes, les prunes de monsieur, les galipettes, etc… Aucun nom n’est donné au hasard. Tous sont en relation avec la vie d’Henri IV, figure emblématique de la région.
De nombreuses friandises
La coucougnette entièrement façonnée à la main est une friandise à base d’amande grillée enrobée de chocolat noir et roulée dans une pâte d’amandes aromatisée à la framboise, au gingembre et à l’armagnac. En visitant le musée, jetez un œil sur le laboratoire où 2 500 000 coucougnettes sont roulées chaque année à la main, une par une. Cette friandise évoque la vie amoureuse intense d’Henry IV mais rappelle aussi que « faire une coucougne », c’est offrir un moment d’amour. Combinez cette visite avec celle de la ville de Pau, lieu de naissance d’Henri IV.
Valrhona : la cité drômoise du chocolat
La cité du chocolat
Dès l’arrivée, l’odeur ne trompe pas. A Tain l'Hermitage, vous apprendrez tout, à la cité du chocolat, sur les plantations de cacao, la transformation des fèves et les différents arômes en fonction des lieux d’origine. Valrhona maîtrise toutes les étapes de fabrication depuis la récolte des cabosses jusqu’au conchage réalisé sur place. Cette expertise lui vaut de fournir nombre d’artisans et de maîtres chocolatiers. Pour le visiteur, c’est une invitation au voyage géographique, olfactif, sensoriel pour « toucher » la complexité du produit fini.
Des ateliers et dégustations
Suivre l’histoire du chocolat et de la chocolaterie ne suffit pas. Il faut goûter. Des ateliers suivent les saisons et de nombreuses dégustations sont proposées. Notre animation préférée ? La plus gourmande sur le praliné ! Vous participerez à sa fabrication tout en goûtant à chaque étape de sa création. Un restaurant tout chocolat sert des plats sucrés mais aussi une cuisine salée soulignant la subtile alliance qu’apporte le cacao à un poisson ou une viande.
Les nonnettes bourguignonnes
Découvrir les nonettes
Elles sont rondes, moelleuses et recouvertes d’un glaçage pour éviter qu’elles ne sèchent. Ces petits gâteaux sont à base de pain d’épices et garnis de marmelade d’orange. Croustillants par le glaçage, parfumés par la touche anisée du pain d’épices et acidulés par l’orange, ils sont encore meilleurs le lendemain. A l’origine, ils étaient fabriqués dans des couvents d’où leur nom de nonnettes. A Dijon, la Maison Mulot et Petitjean, labellisée entreprise du patrimoine vivant, est l’antre historique du pain d’épices et des nonnettes.
L'hôtel Catin de Richemont
A la descente du train à Dijon, vous êtes à une dizaine de minutes de la place Bossuet. Au n°13, vous découvrez l’hôtel Catin de Richemont, haute maison à colombages, lieu historique de la maison Mulot et Petitjean. La boutique en elle-même ressemble à une confiserie avec ses couleurs très vives. Elle présente quelque 150 références. De quoi se gâter. Allez ensuite à l’espace muséographique situé dans le lieu de production. Un parcours thématique vous attend pour découvrir secrets de fabrication (la pâte mère repose deux semaines !) et histoire de la maison. Regardez, sentez, touchez les ingrédients et…dégustez à nouveau !
- Maison Mulot et Petitjean
- Fabrication : 6 Bd de l’ouest / boutique historique : 13 place Bossuet
- 21000
- Dijon
- France