Du 24 juin au 17 septembre 2023, comme chaque été, le Havre met en valeur son patrimoine et des œuvres d’art faites in situ dans la ville par des artistes contemporains ! Le rendez-vous estival "Un été au Havre" est idéal pour un week-end arty à la mer.
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Edition 2023 d'un Ete au Havre
Les nouvelles oeuvres à voir en ville
Les nouvelles oeuvres éphémères sont dispersés en ville.
- Dans la gare, Coupes d’Isabelle Cornaro
Inspirée par les vitraux de la célèbre église Saint-Joseph du Havre, l’artiste a colorisé les grandes baies vitrées de la gare du Havre. Quand les rayons du soleil entrent, les carrés de couleurs forment un véritable spectacle de lumière sur le sol du hall de gare.
- Sur l’Hôtel de Ville, Liberté, etc de Mathieu Mercier
Sur le fronton de l’Hôtel de Ville du Havre, l’artiste a complété la devise républicaine “Liberté, égalité, fraternité” avec 12 autres mots se terminant par “té” : diversité, curiosité, sensibilité…
- Face à l’Hôtel de Ville, It owl et Buffolo croc
Deux sculptures taillées dans la pierre blanche se font face : It Owl, un personnage de 4,30m de haut et Buffalo Croc, un crocodile mythologique où vous pouvez vous assoir.
- Dans la cour de l’Hôtel Dubocage de Bléville, L’Aurore apparaît de Pier Sparta
En écho à l’exposition sur l’histoire du commerce triangulaire du musée, l’artiste a imaginé un bateau sculpté dans un tronc de chêne centenaire, issu d’une forêt normande, qui porte des personnages expressifs vers une destination inconnue.
- Aux Jardins Suspendus, Palinopsie
Reprenant la forme d’une casemate normande, cette sculpture en verre synthétique dichroïque et acier s’inspire d’un bâtiment de mort pour exprimer la lumière en mouvement, la joie de la couleur. Palinopsie désigne un phénomène optique caractérisé par la persistance anormale ou la réapparition des images après disparition de celle-ci.
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Rue Robert de La Villehervé, Coup de vent d'Emma Ertzscheid
Des vêtements figés dans de la résine, comme s’il y avait du vent, sont suspendus entre deux immeubles Perret, donnant un air napolitain à la rue.
- Sur une zone traversant le Havre, Le rayon vert de Didier Mencoboni
Cet événement artistique s’inspire du phénomène optique et atmosphérique du rayon vert du soleil. Le concept est de retrouver un peu partout ce vert caractéristique dans une frange de la ville : panneaux d’affichage dans l’espace publique, serviettes de restaurant…
- Sur 25 pignons d'immeuble dans Le Havre, La Ville qui n'existait pas - Episode 1 : L'Espace Latent de Grégory Chatonsky
25 impressions numériques géantes sur différents pignons d’immeubles sont des fresques montrant un montage d'images partants d’archives photographiques de la ville, de paysages baroques... et la présence de la couleur violette qui tranche !
Les œuvres pérennes
- Impact de Stéphane Thidet
Cette installation dans le bassin du Commerce, juste en face du Volcan met en scène deux jets d’eau s’élançant l’un contre l’autre.
- Catène de containers de Vincent Ganivet
2 arches de containers colorés, une grande passe au-dessus d’une plus petite, sur le quai de Southampton. Cette installation monumentale est paradoxalement fantaisiste et légère.
- Monsieur Goéland de Stephan Balkenhol.
Place du Vieux Marché, sur les façades de plusieurs immeubles, des sculptures d'oiseau et sur la place, Monsieur Goéland est la sculpture en bronze peint d'un homme portant un caban, à tête de Goéland, de 2,8m sur un perchoir de 3,2m.
- Up#3 de Lang/Baumann
Sur la plage, dans le prolongement de l’avenue Foch et de la Porte Océane, se trouve une structure blanche, inspirée de Perret. Une œuvre élégante, comme un nouvel élément surprenant dans la ville.
- Le Temps Suspendu de Chevalvert
A l’ancienne poudrière des Jardins Suspendus. Une salle de portraits de Havrais ou de visiteurs, des milliers de visages.
- Apparitions, de Stephan Balkenhol
Des sculptures en céramique sur les façades Perret de la rue de Paris, du front de mer Sud et la Tour N42.
- Gold Coast sur le Terre-Plein de la Jetée
En face du Musée d’art moderne André Malraux, le perré est une bande de pierres de protection aux forces de la mer. Ces roches sont dorées et s’éclairent de lumières changeantes : elles reflètent les rayons du soleil en journée, rougeoient au moment de son coucher, scintillent sous le clair de lune.
- Place Père Arson, Algues et coquillages d'Emma Biggs
3 bancs en béton évoquant Auguste Perret, recouverts de mosaïques disposées à la manière d’une “fragmentation structurée”.
- Sur la digue Augustin Normand, Jusqu'au bout du Monde de Fabien Mérelle
Une sculpture représentant l’artiste portant sa propre fille sur ses épaules, arrivant à 6,24m de haut. L'œuvre fut créée au Havre en 2018 ; après un incendie en 2020, une collecte participative a permis sa reconstruction.
- Place Saint-Vincent-de-Paul, une oeuvre d'Izumi Kato
Sculpture d'un personnage monumental et coloré, un géant mutique semble ovni, camouflé en mode végétal.
- Allée Aimé Césaire, Volubiles pour Aimée d'Evor
Un cylindre végétal, introduit la nature dans l’espace urbain, une structure à conquérir pour les plantes grimpantes. L'oeuvre sera pérenne.
- Square Claude Erignac, Narrow House d'Erwin Wurm
Une maison toute étroite, à l'allure d'un pavillon de banlieue des années 70. On y entre pour voir les objets déformés et meubles compressées, jusqu'à ne plus pouvoir entrer dans des pièces trop étroites.
- Au bâtiment de manoeuvre, pont du docteur Paul Denis, Sorcière de la mer de Klara Kristalova
Une sculpture, telle une figure de proue, au sommet d’un bâtiment de manœuvre en contrejour du ciel, évoque une figure enfantine, reflétant la joie de vivre en bord de mer.
Les expos à ne pas louper
Marquet en Normandie au MuMa du 22 avril au 24 septembre 2023
Une soixantaine de peintures et dessins d'Albert Marquet (1875 - 1947) représentant ses premières sensations maritimes sont exposées.
Esclavage, Mémoires Normandes à l'Hôtel du Bocage du 10 mai au 10 novembre 2023
L'histoire de l'esclavage est racontée à travers des documents, des cartes, des portraits, des correspondances... L'exposition se poursuit au musée Eugène Boudin d'Honfleur et au musée de la Corderie Vallois de Rouen.
Philippe Mayaux au Portique du 25 juin au 11 septembre
Dans l'exposition "Songe d'un jour d'été", Philippe Mayaux vous introduit dans un univers factice, futuriste, fantastique. Ces sculptures sont créées avec des objets récupérés, ensuite copiées en 3D, provocant une oeuvre différente. Ces images font référence à une mythologie imaginée.