Entre terre et mer, nous vous présentons les plus belles plages de France accessibles en train ! La France regorge de petits coins de paradis perdus, d’étendues qui transportent tout droit vers des destinations lointaines. Certaines ne sont connues que de quelques privilégiés… Partez à leur découverte.
Réserver un billet de train
Réserver un billet de train
Le Top 10 des plages paradisiaques de France accessibles en train :
- La plage Notre-Dame de Porquerolles
- La plage de la Torchère au Cap-Ferret
- La plage de la Lette Blanche à Vielle-Saint-Girons
- La plage de l’île Vierge à Crozon
- La plage de Tahiti à Carantec
- La plage de la Calanque de Sormiou à Marseille
- La plage du Petit Mugel à La Ciotat
- La plage du Nicet à Saint-Malo
- La plage « Paloma Beach » à Saint-Jean-Cap-Ferrat
- La plage de Chausey
La plage Notre-Dame de Porquerolles
Le crush : Petite enclave de nature, au large d’Hyères, l’île de Porquerolles fait partie de ces bijoux qui font la fierté et la richesse de la France… La plage Notre-Dame est la plus grande de l’île et sa fréquentation, hormis au mois d’août, est limitée, dans la mesure où elle est un peu éloignée du village.
Comment vous y rendre ? Partez pour Hyères en train, puis faites le trajet en navette jusqu’à l’île. Il faut ensuite un peu plus de 40 minutes pour rejoindre, du centre du village, la plage Notre-Dame à pied (mais 25 minutes à vélo, il y a un parking prévu pour ceux-ci). Venez le plus tôt possible dans la journée, en pensant à vous équiper d’un masque et d’un tuba : vous aurez peut-être la chance d’apercevoir des soles et des rougets.
La plage de la Torchère au Cap-Ferret
Pourquoi celle-ci ? Beaucoup plus discrète que les autres plages du Cap-Ferret, comme celle de la Pointe, celle des Dunes ou celle du Grand Crohot, la plage de la Torchère, tout aussi sauvage et nature, est beaucoup moins fréquentée que les autres… Et pour cause, elle n’est pas surveillée ! Pas de snack ni de point de restauration à proximité (pensez donc à prendre de quoi boire ou grignoter !) : on la conseille à tous ceux qui veulent se sentir (presque) seuls au monde…
Comment vous y rendre ? Il faudra d’abord descendre à la gare d’Arcachon, puis prendre la navette jusqu’au Cap-Ferret. Sur place, au niveau du 24, avenue de Bordeaux, bifurquez côté océan et partez à la découverte de la Torchère… Comptez 5 à 10 minutes de marche dans le sable pour y accéder, en prenant le chemin balisé à travers la dune.
La plage de la Lette Blanche à Vielle-Saint-Girons
Son avantage ? Sans doute l’une des plages les plus sauvages de la côte landaise, cette immense étendue de sable est facile d’accès et est surveillée de juin à septembre.
Comment vous y rendre ? Prenez le train jusqu'à Dax, deux minutes d’arrêt ! Une fois la gare quittée, prenez le car (le 44, en direction de Lit-et-Mixe) et faites-vous déposer à Vielle-Saint-Girons. Une fois sur place, dirigez-vous vers la Lette Blanche, surnommée « La Lette » par les locaux et les habitués – à découvrir après avoir emprunté, du parking, un chemin de traverse en bois. Au sommet de la dune, surplombez l’océan et descendez profiter des joies du surf et du bodyboard…
La plage de l’île Vierge à Crozon
Coup de cœur pour… cette plage de galets aux allures méditerranéennes, l’une des plus belles de l’île et la plus sauvage. Discrète et cachée, elle offre une vue incroyable… et vaut bien tous les efforts qu’il faut faire pour la rejoindre !
Comment vous y rendre ? Après une arrivée à la gare de Brest, empruntez le service de car (ligne 34) jusqu’à la presqu’île. Là, descendez jusqu’à la plage de Morgat, puis commencez votre randonnée en prenant le sentier côtier GR34, accessible par un escalier au bout de la plage, et dirigez-vous ensuite vers le bois du Kador, qui longe la côte jusqu’à l’île Vierge.
La plage de Tahiti à Carantec
Le bon choix : la Polynésie française sans le décalage horaire ! Jolie crique de sable fin, cette plage au nom dépaysant est non seulement abritée du vent, mais elle offre également une vue magnifique sur le château du Taureau et sur l’île Louët, situés juste en face.
Comment vous y rendre ? Il vous faudra rejoindre l’une de ces gares : Morlaix, Saint-Pol-de-Léon ou Roscoff. Puis, une fois à Carantec, allez jusqu’au bout de la rue de Pen-al-Lann, avant d’atteindre votre objectif « farniente » tout au bout d’un petit sentier côtier…
La plage de la Calanque de Sormiou à Marseille
Notre reco à Marseille : Sormiou ! La plus large des calanques et la seule à avoir une zone réservée à la baignade – surveillée d’ailleurs en été, elle fait le bonheur de tous ceux qui aiment la pêche, la randonnée et même l’escalade. Son truc en plus ? Des fonds marins magnifiques et des grottes semi-immergées, comme celle du Capelan.
Comment vous y rendre ? Une fois sorti de la gare de Marseille-Saint-Charles, prenez le bus no 23 jusqu’à l’arrêt « La Cayolle », et poursuivez à pied sur 700 mètres en longeant la route jusqu’au parking. Marchez encore quelques dizaines de minutes sur le sentier, pour accéder à la plage. Prévoyez d’ailleurs de l’eau et de quoi vous protéger du soleil, le chemin n’est pas abrité… Votre récompense, une fois sur place : un décor époustouflant avec vue imprenable sur la calanque.
La plage du Petit Mugel à La Ciotat
Talent caché : Saviez-vous que ce parc botanique, classé « Jardin remarquable » et d’une superficie de 17 hectares, abritait aussi des plages ? Elles sont au nombre de deux, et faites de galets : la plage du Grand Mugel et la plage du Petit Mugel, notre préférée… Le décor est magnifique, l’eau claire, la roche abrupte, et il y a même une aire de pique-nique et un espace de jeux pour les plus jeunes.
Comment vous y rendre ? Du port, prenez l’avenue Victor Giraud, descendez l’avenue des Calanques et, à l’intersection avec l’avenue du Mugel, continuez vers la calanque. Passez l’anse du Grand Mugel et dirigez-vous vers celle du Petit Mugel. Attention, vous ne pourrez pas y accéder en voiture, car il n’y a pas de place de parking, mais si vous décidez de venir à vélo, vous pourrez le garer sur la petite place à côté de l’entrée du parc.
La plage du Nicet à Saint-Malo
Passage obligé : Lookée comme une carte postale, cette petite plage bretonne se situe dans le quartier de Rothéneuf. Sa particularité ? Outre ses eaux aux couleurs changeantes, ses rochers escarpés et son sable blanc et fin, elle est protégée du vent et est idéale pour la baignade : malgré les marées hautes et basses, auxquelles il faut se « soumettre » dans ces régions, la mer ne descend, ici, jamais très loin.
Comment vous y rendre ? Prenez l’avenue de la Varde et coupez au niveau de l’avenue Sainte-Marie. Arrivez tôt, car il y a peu de place pour se garer ! Vous accéderez ensuite à la plage par de petits escaliers pentus.
La plage « Paloma Beach » à Saint-Jean-Cap-Ferrat
Coup de foudre : Baptisée Paloma, en hommage à la fille de Picasso – qui venait souvent sur cette plage en famille –, cette enclave de sérénité, où l’eau est cristalline et l’environnement sauvage, n’est pas seulement ultra-photogénique. Elle possède aussi une vue imprenable sur le village d’Èze et celui de Beaulieu.
Comment vous y rendre ? Accessible en train depuis Nice, partez du cœur de Saint-Jean-Cap-Ferrat et prenez l’avenue Claude Vignon, puis continuez par les pointes de Lilong et du Colombier. Passez ensuite par la promenade des Fossettes, arrivez à la chapelle et prenez, pour terminer, le petit sentier touristique qui, en passant par la pointe de Saint-Hospice, vous emmène vers la plage… Voilà, vous y êtes !
La plage de Chausey
Ce que l’on aime : Pas moins de six plages, dont trois – de sable blanc et fin – sont accessibles en faisant le tour de l’île par le chemin du littoral. Notre préférée : celle de l’anse de Port-Marie, où le calme est absolu et le temps presque arrêté. À voir ? Les dauphins, avec un peu de chance, mais aussi les phoques. À faire, une fois la plage quittée ? S’essayer à la pêche à pied (pour les palourdes ou les coques) en prospectant à Grand’Grève (à l’ouest de la Grande Île).
Comment vous y rendre ? Arrêtez-vous à la gare de Granville, puis filez vers le port pour prendre une navette vers cette île, méconnue, qui regroupe quelques 365 îlots à marée basse et 52 à marée haute.