Vous rêvez d’un retour à la nature ? Offrez-vous une retraite dans un lieu au vert, garanti 100 % déconnexion. Délaisser le tumulte des villes n’est pas forcément synonyme d’exil aux antipodes. La France compte plusieurs refuges qui n’attendent que votre désir de retour aux sources.
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Top 6 des gîtes français où déconnecter :
- L’Observatoire des Baronnies provençales, pour avoir la tête dans les étoiles
- Le Buron de Cap Combattut, pour (re)découvrir l’Aubrac
- Le Bois basalte, pour danser sur les volcans
- Le chalet Gaillard, pour le réconfort des randonneurs
- Les cabanes de Salagnac, pour faire le plein de chlorophylle
- D’une Île, pour les becs fins
L’Observatoire des Baronnies provençales, pour avoir la tête dans les étoiles
Vous cherchez une destination pour contempler la voûte céleste ? Direction Le Mas des Grès, un gîte juché à 800 m d’altitude dans le parc régional des Baronnies provençales. Marc Bretton s’y est installé en famille (et avec son chien Puzzle) en 2006. En grand passionné d’astronomie, l’hôte s’est saisi du télescope amateur local – le plus grand du genre en Europe. Un outil qu’il met bien sûr à votre disposition. Avec plus de 300 jours sans nuages par an, la Voie lactée n’attend plus que vos méditations astronomiques.
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Gare la plus proche : gare de Veynes – Dévoluy.
Le Buron de Cap Combattut, pour (re)découvrir l’Aubrac
Dans l’Aubrac, le calme est sacré. Notamment dans les « burons », ces bâtisses en pierre typiques des plateaux désertiques de la région. Celui de Cap Combattut, situé au bord du lac de Saint-Andéol, connaît une seconde jeunesse grâce à une enfant du pays, Maïté Tichet, qui a repris la ferme familiale. Authentique et chaleureux, ce gîte est un excellent camp de base pour découvrir les trésors d’une région ô combien préservée (cascade du Déroc, sources d’eau chaude de Chaudes-Aigues, route des lacs…). Une richesse que l’on retrouve aussi dans l’assiette. Au menu : de la viande d’Aubrac ! Élevée sur place, évidemment.
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Gare la plus proche : gare d’Aumont-Aubrac.
Le Bois basalte, pour danser sur les volcans
Envie de jouer les Robinson dans le Massif central ? Découvrez « Le Bois basalte ». Quatre jeunes architectes auvergnats ont construit leurs abris dans un petit bout de nature perché à 900 m d’altitude. Vous allez adorer leurs cabanes en bois (biosourcé), perdues au beau milieu du Massif central. La quiétude à l’état brut. Côté cuisine, le quatuor s’occupe de tout, du panier petit déjeuner déposé devant votre porte le matin, au pique-nique à base de produits locaux qui accompagne vos balades dans la chaîne des Puys voisine.
Gare la plus proche : gare de Riom – Châtel-Guyon.
Le chalet Gaillard, pour le réconfort des randonneurs
Vous rêvez d’être coupé du monde… Le chalet Gaillard est fait pour vous ! Cette ancienne ferme d’alpage située en plein cœur du Jura a été convertie en refuge de montagne dans les années 1980. Hervé et Lydie vous y attendent. Ce couple de passionnés de trek et de vie au grand air prend soin de votre appétit – à grand renfort de fondue comtoise et de saucisses de Morteau – et vous guide sur les sentiers de la forêt du Risoux. À noter que, du fait de son isolement, le gîte est entièrement autonome (électricité par le biais de panneaux solaires, chauffage et cuisine au bois). On ne peut plus écoresponsable.
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Attention : le chalet Gaillard est un gîte d’étape, et non un gîte de séjour ; l’accueil s’effectue donc à la nuitée.
Gare la plus proche : gare de Morez.
Les cabanes de Salagnac, pour faire le plein de chlorophylle
Le domaine de Salagnac, superbe propriété corrézienne de 40 hectares, n’abrite pas qu’un joli manoir du XIXe siècle. Il est également le terrain de jeu d’Apolline Terrier. Cette jeune architecte d’intérieur y a construit des cabanes perchées dans les arbres. Ici, point de randonnée ou de course de VTT effrénée. L’heure est à la relaxation. Ou plus précisément, au « Shinrin-yoku », une expression japonaise qui signifie « bain de forêt ». Les chênes, charmes, frênes et séquoias qui la composent n’attendent plus que vous y plongiez. L’enfant qui sommeille en vous aussi.
Gare la plus proche : gare de Corrèze (19800).
D’une Île, pour les becs fins
Vous recherchez le calme à quelques kilomètres de Paris ? Choisissez « D’une Île », un micro-village du XVIIe siècle accroché à la pente d’une petite colline boisée du Perche (Basse-Normandie). Deux Néerlandais vous accueillent dans ce petit paradis à la fois proche et loin de tout. Au menu des réjouissances insulaires : une cuisine saisonnière, durable et très locale. Le menu change tous les jours en fonction de la saison. Mais sachez que lorsqu’il y a du poisson à la carte, il vient du bateau La Petite Laura qui livre en direct des îles Chausey une pêche artisanale et responsable.
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Gare la plus proche : gare de Condé-sur-Huisne.